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| Publié le mercredi 31 mars 2004Et voilà, plutôt surpris par une page Web qui traite de ce concept métaphysique sous un angle peu prisé, l’envie me prend d’en explorer quelques aspects. L’individuation : de quoi s’agit-il ? Si quelqu’un demande aujourd’hui d’où vient l’individualité de chacun, on lui parlera peut-être du génome et de l’expérience. Ce sont deux éléments de notre identité commune. Chaque génome produit les traits corporels d’un individu. Le cas des jumeaux identiques le confirme : même génome, même corps. Cependant, leur cerveau élabore des histoires différentes, aux plans psychologique et social. On admet que cet organe étroitement lié au corps, contribue à les individualiser. Leur système immunitaire les différencie également, du fait qu’ils sont exposés à des allergènes différents, entre autres par voies alimentaire et respiratoire. Mais en philosophie, l’individuation est une question plus générale. On la pose à propos de n’importe quel corps, vivant ou inerte. Et elle a reçu au moins trois réponses : l’individuation vient soit de la matière selon Thomas d’Aquin, soit de la forme selon Duns Scot, soit enfin du lieu selon Brentano. Dans la matière, on peut inclure l’ADN avec tout ce qui en dérive, jusqu’à la forme du corps(1). S’il s’agit d’un corps inerte, tel un cristal, là aussi sa matière – prise au sens moderne du terme – détermine une forme définie. Alors on peut osciller de matière à forme, quant aux déterminants de l’individualité, l’une suivant l’autre. Par exemple, la forme d’un cristal dépend de la matière qui le constitue. Plus précisément, l’arrangement microscopique des éléments détermine la forme macroscopique du cristal. Ainsi, forme et matière sont étroitement liées, même à diverses échelles de grandeur. Mais ce n’est pas suffisant. Soit deux diamants de même forme et de même taille. À première vue, ce qui les individualise n’est ni la matière ni la forme. Même question à propos des jumeaux identiques mais séparés. Reste l’espace, l’étendue ou le lieu propre et distinct qu’ils occupent. Voilà qui rejoint la solution de Brentano. Et pourtant, son idée n’a pas été retenue par les philosophes. On peut se demander pourquoi. Comment répondre. Brentano se dit empiriste, tout comme Aristote son premier maître à penser, et positiviste influencé par Auguste Comte. C’est un fait surprenant. D’une part, le positivisme de Comte tend à supplanter complètement la métaphysique : Brentano ne suit pas Comte sur ce point, pas plus quand il s’intéresse à la psychologie que Comte répudie complètement de son système des sciences positives, conçu peu avant la naissance de la psychologie expérimentale. L’individuation fut d’abord un problème métaphysique et tendrait à le demeurer. Selon certains, c’est déjà un motif suffisant pour s’en détourner ; mais elle touche aussi la psychologie de l’individu, sa place dans la société et dans le monde. D’autre part, dans le système d’Aristote la catégorie de lieu n’est qu’un accident de la substance, donc quelque chose d’inessentiel, d’aussi variable et accidentel que l’emplacement d’un objet. De prime abord, ce qui individualise un corps n’est pas aussi accessoire. Les deux autres solutions en témoignent : selon Aristote, matière et forme ne sont pas des accidents. Au besoin, on est même porté à en faire des substances : ainsi, Aristote substitue matière à substance dans certains cas(2), et par son formalisme Duns Scot substantive la matière, la forme et même l’individu. Plus précisément concerné par l’individualité psychologique, Brentano a commencé par fonder une psychologie de l’acte, descriptive, qu’il distingue de la psychologie des contenus sensoriels proposée par Wundt. Je crois qu’on peut relier ce souci à son traitement spécial du concept de lieu : parti d’un statut d’accident chez Aristote, Brentano fait du lieu une substance, mine de rien. Ce choix me paraît faire écho à l’idée d’une substance étendue chez Descartes, et donne au concept de lieu une valeur différente, plus étroitement liée à matière et forme qui sont non seulement incluses dans ce lieu commun, mais font aussi partie intégrante du lieu propre au corps. On peut aussi y voir une précision du concept de l’eccéité(3) chez Duns Scot. À ce point de vue, c’est une synthèse qui retient quelque chose des deux autres solutions apportées à l’individuation ; j’y reviendrai au prochain billet. Mais ce choix de Brentano peut surprendre de la part d’un empiriste. Il est en effet éloigné du déni de la substance par Hume et Berkeley, dont le nominalisme pur rejette l’abstraction. C’est à voir si une psychologie de l’acte ne s’emploierait pas à récupérer l’opération d’abstraction, d’une manière plus mathématique qu’empirique, plus active que passive ; Piaget relance cette idée. Également empiriste, la psychologie des contenus selon Wundt s’avère plus expérimentale et associationniste que la psychologie de l’acte selon Brentano. En passant, on peut aussi se demander pourquoi est-ce ainsi. Peut-être cela tient-il au fait qu’on assimile le corps vivant à un corps physique relativement inerte, bien qu’équipé de propriétés sensorielles particulières et que, de ce fait, les méthodes de la physique se transposent plus aisément dans cette psychologie qui fut à l’origine conçue comme une psychophysique. Conséquent avec ce point de vue et à titre de psychologie du comportement axée sur le rendement ou le résultat, le béhaviorisme oblitère la conscience(4). Quant à Husserl, qui fut formé par Wundt et Brentano, il s’efforce au contraire de récupérer la conscience en fondant sa phénoménologie à partir du cogito cartésien. On pourrait donc dire que le béhaviorisme, par souci de méthode, met la conscience entre parenthèse, tandis que Husserl mise au contraire sur la pure conscience intentionnelle et met entre parenthèse les objets et le moi ou la croyance à leur existence. Cette approche mime aussi d’assez près celle de Hume, du moins à première vue. Du phénoménisme de Hume à la phénoménologie de Husserl, il y a une apparente continuité. L’écart viendrait du cogito qui privilégie l’acte(5) et qui troque la notion de réception passive des impressions pour celle d’une intentionnalité active, spontanée. Celle-ci me fait penser qu’à propos de la causalité, Hume remplace ce genre de disposition jugée trompeuse, par son interprétation d’une causalité subjective basée sur le cumul dans la mémoire des traces d’occurrences convergentes qui créent «l’accoutumance et l’habitude»(6). Deux siècles plus tard, en oblitérant complètement le sujet au profit de l’objectivité scientifique, Bertrand Russell est logiquement conduit à exclure de la science la causalité d’Aristote avec la subjectivité humienne, d’une pierre deux coups, suivant en cela la pente d’une analyse de l’esprit faite à coups de rasoir d’Ockham. Ceci dit, je reprends l’idée qu’a Brentano de substantiver le lieu occupé en propre par un corps quelconque. On peut demander si la notion d’un lieu substantiel innove vraiment par rapport à la forme substantielle d’Aristote. Si oui, et après avoir précisé cette nouveauté, quelles sont les conséquences ? Grosses questions :-). Première chose à dire, le couple matière/forme n’est pas le même chez Aristote et chez les modernes, parce que la compréhension du concept de matière a changé. Elle est continue et indéterminée selon Aristote, tandis qu’elle est discontinue, atomisée et mieux déterminée chez les modernes. Ce fait change la relation de la matière à la forme correspondante, parce qu’au lieu d’avoir une forme plus ou moins transcendante qui vient s’implanter dans tel quartier de matière continue et indéterminée, cette forme émane d’une matière particulière dont les propriétés émergentes s’étendent jusqu’à la forme. En second lieu l’idée de forme, qu’Aristote illustre avec celle d’une statue conçue par son sculpteur, concrétise et transpose la Forme de l’Idée dont s’inspire l’artiste selon Platon. Il se peut que cet emprunt ait poussé Aristote à distinguer les substances première et seconde, un peu comme Descartes distingue les qualités première et seconde. Dans les deux cas, la seconde loge plutôt dans l’esprit – quoique Platon situe la Forme dans l’Idée transcendante –, mais on tend parfois à lui refiler l’objectivité extérieure et concrète de la première, comme chez Platon et Porphyre. Il y a d’ailleurs une certaine correspondance entre qualités première et seconde, à ce point que Berkeley fait fi de cette distinction. Telle qualité seconde s’appose à un objet concret externe dont on a aussi une image dans l’esprit. Par exemple, telle impression de couleur correspond à telle longueur d’onde de la lumière, sans qu’elles coïncident tout à fait car l’une est une qualité subjective et l’autre une quantité objectivement mesurable. De même, telle idée d’un genre animal correspond à tel groupe ou collection d’animaux. Aristote assigne à chaque animal une substance première, et au genre animal une substance seconde, celle-ci n’étant pour lui qu’un concept dans l’esprit dont l’extension s’applique à tous les animaux porteurs du groupe d’attributs définis. Mais après Porphyre, il s’est produit un glissement, un retour de la substance première vers la seconde, comme si la substance seconde selon Aristote avait reflué vers la Forme selon Platon. Au Moyen Âge, ce déplacement a soulevé le problème des universaux. Ou encore comme si l’image du mot dans l’esprit, désignant la substance seconde, tendait à s’imprégner des Formes-Idées de Platon qui sont réelles dans quelque ailleurs, ou comme si la réalité du groupe(7) l’emportait sur celle de l’individu qui n’en est qu’une partie plus ou moins relative(8). Une des raisons de cette tendance vient des spéculations sur les transcendantaux en philosophie, objet de la métaphysique d’Aristote. L’autre raison, plus terre à terre, tient à l’utilité pratique des universaux dans les échanges verbaux truffés de noms communs. Pour un nominaliste comme Hume, ces ‘ressemblances’ résident uniquement dans l’usage pratique des mots que l’esprit configure, associe selon ses lois et dont il fait sa matière propre, à la manière d’une qualité seconde, dérivée des impressions externes et internes, Pour d’autres, elles existent d’abord dans des faits objectifs extérieurs qui fondent l’utilité du langage courant et dont la réalité peut prévaloir sur les échanges intersubjectifs qu’ils occasionnent, au point de tendre à éclipser complètement un sujet devenu objectivé, absorbé, englouti, digéré par l’objet, fusionné à lui. Ce sort du sujet objectivé est consolidé par l’individualisme, dérivé d’une individuation envisagée comme un résultat ou un principe dont l’attitude nominaliste oblitère l’origine pour ainsi dire métaphysique. (phrase surchargée) De ces deux points – développement du concept de matière et ‘dérapage’ de la notion de substance – résulte le fait que la notion de forme substantielle n’a plus tout à fait la même valeur chez les modernes qu’elle peut avoir à l’origine, via Platon, chez Aristote et Thomas d’Aquin. D’une part la notion du substrat matériel tend à remplacer celle de forme substantielle. Mais d’autre part, l’idée de construction et même de reconstruction du réel par l’esprit fait son chemin à partir de la méthode analytique cartésienne qui propose d’aller du simple au plus compliqué, jusqu’à ce qu’on atteigne un certain seuil de complexité à partir duquel émergent des propriétés spécifiques et nouvelles à considérer en elles-mêmes ou à caractériser, avant d’aller plus loin. C’est ce dont rend compte aujourd’hui le concept des niveaux d’organisation de la matière. Si la nature est un vaste échafaudage de plusieurs niveaux d’organisation emboîtés les uns dans les autres et qu’une reconstruction du réel est pour diverses raisons entreprise à partir des plus bas niveaux d’organisation(9) et sur une grande échelle, on peut s’attendre à finir par rompre l’équilibre dynamique de ces niveaux supérieurs d’une façon peu prévisible, sinon irréversible à court ou à long terme. Simuler sur ordinateur ces reconstructions permettrait en principe de prévenir les pires conséquences, comparables sinon à la confusion des langues dans un projet babélien, du moins à l’écroulement fracassant et spectaculaire de l’entreprise, digne des meilleurs scénarios catastrophistes ou apocalyptiques de la science fiction. Toutefois, entre simuler les conséquences et corriger l’action qui les cause, il y a une marge. Je reprend la notion d’un présumé changement du concept de matière. Aristote lui prêtait deux aspects : la matière est indéterminée, puis douée d’un mystérieux appétit vers la forme. Indéterminée veut dire deux choses : 1- on ne la connaît pas ou très peu ; comme Empédocle, il distingue quatre ‘éléments’ naturels qui sautent aux yeux ; 2- elle tend vers la forme. Cet appétit vers la forme indique un dynamisme interne qu’on ne retrouve pas dans la forme définie par ce but final vers lequel elle tendrait plus ou moins aveuglément, comme dégagée de manière extrinsèque par le ciseau du sculpteur. Le savoir progressif cumulé sur une matière mieux quantifiée et qualifiée dans ses propres structures reste inachevé, sinon inachevable en principe. Elle demeure donc relativement indéterminée, jusqu’à ce jour. De plus, elle a une dimension temporelle évolutive qui témoigne d’un dynamisme interne assez lent au départ, mais progressif et profond, surtout indépendant de l’intervention humaine, sans nécessairement l’exclure(10). Car cette intervention humaine complète, achève et accélère encore plus le processus d’une progressive transformation interne ou intrinsèque et dynamique de la matière. Jusqu’ici, par les équilibres écologiques naturels mis en place, ce processus d’évolution interne aurait été propice à l’apparition et au développement du vivant, du moins sur la planète bleue qui a l’air d’une rareté relative et fragile, précaire. On l’a assez tôt célébré, sous la forme d’un jardin terrestre donné puis cultivable, qui permet de joindre l’utile à l’agréable, mais dont l’action humaine se serait détachée par envie d’en savoir plus, d’explorer et d’élargir ces limites restreintes ou d’approfondir les trésors cachés à l’intérieur. Cette mise à distance d’un bonheur originel mythique vient d’une constante insatisfaction mobilisée par certains désirs dans lesquels on peut entrevoir ces obscurs appétits de la matière dont parle Aristote, maintenant transposés à l’échelle humaine, implantés dans le corps, le cœur, le sexe, le ventre et la tête humaine, sous la forme de cette irrésistible concupiscence dont parle Luther. La question serait de savoir si l’humanité peut conscientiser ce qui l’emporte collectivement et aveuglément, au point de corriger ce tir relativement impulsif et hors contrôle. (à suivre) Notes : (1) Même si la matière première a un sens différent chez Aristote, plus qualitatif, originaire et surtout indéterminé : problème difficile selon Platon. (2) Par exemple, il voit dans l’eau un substrat matériel plutôt qu’une substance, car elle peut disparaître en s’évaporant dans l’air. L’eau est d’ailleurs une matière indéterminée ou relativement amorphe. Platon avait supposé une individuation par la matière indéterminée, principe de la multiplicité observée. La forme substantielle d’Aristote chapeaute ce principe d’individuation ; il accole l’idée de Forme, déplacée du ciel des Idées à un individu, comme par hasard conformément au mythe de l’ange déchu et incarné dans une matière qui le limite, mythe exemplifié par l’incarnation du Verbe. La forme substantielle vient mouler une matière première indéterminée, dans une union matière-forme dite substantielle selon la théorie de l’hylémorphisme. La notion de substance serait une invention d’Aristote. (3) Eccéité vient du latin ecce, comme dans Ecce homo ; haeccéité est une autre forme latine ; devient ipséité en phénoménologie : désigne pour l’homme dans le monde, l’existence avant même la constitution du moi comme sujet. (4) Il y a là une attitude pragmatique basée sur ce précepte évangélique qui veut qu’on juge l’arbre à ses fruits. Image déjà véhiculée par F.Bacon pour mettre en valeur la science contre une philosophie spéculative et non expérimentale. (5) À propos des causes de la croyance, Hume parle de «l’acte de l’esprit dans la méditation» (cartésienne ?) comme d’un je-ne-sais-quoi, ni défini ni décrit mais compris suffisamment selon lui. TNH-1, III,VIII, page 184 note 1. Ce je-ne-sais-quoi pourrait-il expliquer la césure qu’il campe entre théorie et pratique, par exemple à propos de l’existence du moi, théoriquement nié mais pratiquement posé ? (6) TNH-1, III, V, page 160 ; ajouter TNH-1, III,XIV, page 253, ce texte cité les 7 et 17 octobre 2003 : «C’est une observation courante que l’esprit a beaucoup de penchant à se répandre sur les objets extérieurs et à unir à ces objets les impressions intérieures qu’ils provoquent et qui apparaissent toujours au moment où ces objets se découvrent aux sens.» Revoir aussi la discutable relation objet/impression, citée et commentée vers la note 10 du 9 février 2004. (7) Aujourd’hui, on peut imaginer que l’idée d’un genre animal donné prend sa source ou réfère à l’action de tels gènes organisateurs, plus stables que d’autres. Et comme dit E.O.Wilson, le gène ou génotype prend le pas sur l’individu ou phénotype. Ce point de vue naturaliste devient pragmatique chez des manipulateurs d’OGM plus intéressés au pouvoir économique, aux rendements et à l’envie de transformer les choses, qu’aux individus qui en font les frais, dont on manipule au besoin les opinions un peu comme on manipule du bétail suivant l’optique western perpétuée dans une certaine culture cinématographique, parfois exploitée ou intégrée à des fins électoralistes, comme aux USA. (8) Ce qui tend au relativisme, spécialement dans un contexte pluraliste et laïcisé plus ou moins ouvert et tolérant à l’expression des pratiques religieuses diverses, suivant le modèle œcuménique du tissu social caractérisé par le motif des petits pois, selon Toynbee. (9) Nanotechnologies, génomique, OGM et quoi d’autre dérivé des activités humaines intensifiées à grande échelle et sans retenue, par exemple par la combustion des carburants fossiles qui font l’enjeu de tensions géopolitiques actuelles. (10) Hubert Reeves dégage ce point dans un cours télévisé d’introduction à l’astronomie. Quelle est la différence des conceptions moderne et ancienne de la matière ? Elle apparaît maintenant structurée comme un langage en formation, qui se développe dans le temps. N’est-ce pas l’appétit vers la forme qui se précise. Ça ressemble aussi à l’inconscient que Lacan dit structuré comme un langage, me dis-je. Bref, au commencement était le Verbe. L’ADN, dont le code structure l’organisme vivant, est à ce point de vue exemplaire, et manifeste un préalable indispensable à l’émergence ultérieure du langage humain explicite, lequel témoigne d’une complexification plus poussée de matière cérébrale dont les appétits de savoir transposent à l’échelle culturelle l’impulsion profonde de la matière. C’est par exemple le cas du langage numérisé, qui en découle. Il y a ainsi continuité apparente d’une matière qui se complexifie par elle-même jusqu’aux formes linguistiques humaines qu’on dit culturelles et dissociées, mais dont le développement, même nocif, échappe largement au contrôle individuel et collectif. Je me dis qu’un Teilhard de Chardin apprécierait peut-être ce genre de mise en valeur de la matière, que son Église lui reproche. Sauf erreur, ce profond point de vue réduit aussi passablement la distance d’Aristote à Darwin. Par zero • 2004-03-31 11:51:29 Permalien | Ajouter un commentaire • Savoir, Réflexions |
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